Le point de départ de cette œuvre est Antonios Mikhael, un homme qui a passé 25 ans dans le Liban du Sud, zone importante dans les conflits israélo-arabes et israélo-palestiniens, dont l’étiquette de héros ne le fait pas sourciller. Parallèlement, le concept d’idole est analysé à travers la remise en question de la figure sacrée de Youssef Bey Karam, considéré comme un préfigurateur du Liban moderne. L’intermédialité et la réflexivité au sein du court métrage révèlent la mécanique du cinéma, en même temps de refléter le caractère construit de l’« Histoire ». La parole des Libanais·es interviewé·es revisite les idées d’autodétermination, de mémoire et d’État-nation. Ainsi s’ouvre une brèche qui laisse entrevoir la résistance comme émanant du quotidien et de structures alternatives anticolonialistes. (SCV)
Première canadienne
compétition : Compétition nationale courts et moyens métrages
Disappearance Is Not Death
- Pays : Canada (Québec), Liban
- Année : 2026
- V.O : arabe
- Sous-titres : anglais
- Durée : 25 MIN
- Image : Mansour Aoun
- Montage : Mika Yatsuhashi
- Production : Joyce Joumaa
- Conception sonore : Sacha Ratcliffe
To Remain In The No Longer (2023)
