Quatre portraits d’artistes dissident·e·s s’entrecroisent afin de raconter l’exil, la lutte et la puissance de l’écriture. Les mots couchés sur le papier ont fait d’eux les cibles de la violence du régime : tentative de meurtre, emprisonnement, torture… Malgré cette répression, ces auteur·ices ne pouvaient pas demeurer silencieux·ses. Face à la coercition, ces écrivain·es ont pesé le pour et le contre entre rester et partir, souvent sans en avoir réellement le choix. Émigré·es, banni·es, iels montrent maintenant à la caméra les nouveaux lieux qu’iels habitent, hantés par leur passé. Une salle d’exposition fictive montre les endroits auxquels iels n’ont plus accès et reconstitue de leurs souvenirs. Les protagonistes racontent leur courage et leur peur pour enfin être entendu·es. (SCV)
Co-présenté avec le Festival International du Film sur l'Art (Le FIFA)
Première mondiale
compétition : Compétition Magnus-Isacsson
Pour que le silence ne l'emporte pas
- Pays : Canada (Québec)
- Année : 2026
- V.O : français, anglais, arabe, bengali
- Sous-titres : français ou anglais
- Durée : 85 MIN
- Image : Elric Robichon
- Montage : Annie Jean
- Production : Christine Falco
- Musique : Pietro Amato
- Musique : Mathieu Charbonneau
- Conception sonore : Marie-Pierre Grenier
Voici l’Homme (2005)
De l’autre côté du pays (2008)
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Hier à Nyassan (2016)
Ziva Postec, la monteuse derrière le film Shoah (2018)
Premier film
